Kim Soo-hyun remporte une première victoire judiciaire face à un annonceur dans une affaire à 570 millions de wons

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Une première décision vient d’être rendue dans les litiges opposant Kim Soo-hyun et son agence Gold Medalist à plusieurs anciens annonceurs. Le 27 août, le tribunal du district Est de Séoul a rejeté la demande de la marque horlogère suisse Mido, qui réclamait environ 570 millions de wons (environ 354 000 € / 412 000 $) correspondant à une partie du montant versé dans le cadre de son contrat publicitaire avec l’acteur.

Cette décision est particulièrement observée puisqu’il s’agit du premier jugement rendu parmi les différentes procédures engagées par des marques après les accusations qui avaient profondément affecté les activités de Kim Soo-hyun en 2025.

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Kim Soo-hyun posait pour la marque de montres Mido avant toute la controverse. Source photo : Mido

Le tribunal rejette la demande de remboursement de Mido

Mido collaborait avec Kim Soo-hyun depuis 2020 et renouvelait régulièrement son contrat avec l’acteur. En novembre 2024, la marque avait conclu une nouvelle prolongation d’un an pour un montant de 900 millions de wons.

Après l’éclatement de la controverse entourant Kim Soo-hyun, Mido avait décidé de mettre fin au partenariat et avait demandé le remboursement de la partie du cachet correspondant à la période restante du contrat. La marque estimait que la valeur commerciale de son modèle avait été affectée et considérait que cette situation constituait un motif permettant de résilier l’accord et de récupérer une partie des sommes versées.

Gold Medalist défendait au contraire l’idée que l’acteur n’était pas responsable de la situation, affirmant que la controverse résultait de déclarations mensongères provenant de tiers et de documents manipulés.

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Selon les médias coréens, le tribunal a finalement estimé que les conditions permettant de justifier la résiliation du contrat n’étaient pas réunies et a donc rejeté la demande de Mido.

L’avocat de Kim Soo-hyun réagit à cette première décision

Bang Sung-hoon, avocat du cabinet Pyeongsan et représentant légal de Kim Soo-hyun, a rappelé auprès d’OSEN que cette affaire était la première à atteindre le stade du jugement parmi les différents litiges publicitaires en cours : « Parmi les marques qui ont engagé des poursuites contre Kim Soo-hyun, c’est la première affaire dans laquelle une décision a été rendue. Les procès intentés par les autres marques sont toujours en cours et, pour le moment, aucune date de jugement n’a encore été fixée. »

Selon lui, la question centrale dans ces différents dossiers reste celle de la responsabilité directe de l’acteur.

« Au final, le point le plus important est de savoir si Kim Soo-hyun porte ou non une responsabilité dans cette affaire. Les résultats de l’enquête ont montré qu’il avait été victime d’un tiers ayant diffusé de fausses informations tout en manipulant des preuves, et que l’auteur de ces faits est actuellement détenu et jugé. »

L’avocat reconnaît que les annonceurs ont eux aussi subi les conséquences économiques de la controverse, mais estime que la décision du tribunal établit une distinction importante concernant la personne à laquelle ces pertes peuvent être imputées : « Il est vrai que les annonceurs ont également subi des dommages à cause de cette situation. Mais le sens de la décision du tribunal est que ces dommages ne doivent pas être réclamés à un modèle qui n’est pas responsable des faits. »

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Il reste toutefois prudent concernant les autres procédures, les contrats n’étant pas nécessairement identiques d’une marque à l’autre. « Les clauses diffèrent légèrement selon les annonceurs, donc leurs arguments ne sont pas exactement les mêmes, mais ils restent globalement similaires. Puisque cette première demande a été rejetée, nous espérons avec prudence que les autres affaires pourront également se conclure de manière comparable. »

Plusieurs autres procédures restent en cours

Kim Soo-hyun et Gold Medalist restent en effet impliqués dans plusieurs litiges avec d’anciens partenaires publicitaires, parmi lesquels Eider, Cuckoo, FromBIO ou encore Trendmaker.

Selon la presse coréenne, le montant cumulé des différentes demandes atteindrait environ 10 milliards de wons, entre demandes de remboursement de cachets et dommages et intérêts.

Cette victoire face à Mido ne signifie donc pas automatiquement que les autres procédures connaîtront la même issue. Chaque tribunal devra examiner les clauses propres aux différents contrats et les arguments avancés par les parties.

La décision intervient toutefois dans un contexte judiciaire qui a fortement évolué ces derniers mois. Les autorités chargées de l’enquête ont notamment conclu que certains éléments présentés pour soutenir les accusations visant Kim Soo-hyun avaient été manipulés, dont un fichier audio présenté comme la voix de Kim Sae-ron et des conversations KakaoTalk attribuées à l’acteur.

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Parallèlement, Kim Soo-hyun avait fait l’objet d’une enquête notamment pour violation de la loi sur la protection de l’enfance, procédure qui s’est récemment conclue par une décision de non-transmission au parquet faute de charges.

Après une longue interruption de ses activités, l’acteur a également commencé à refaire des apparitions publiques, notamment lors de l’événement Mahakarya RCTI 37 à Jakarta.

Kim Soo-hyun le 23 août 2026 à Jakarta lors de l’événement RCTI. Source photo : Fanbase Thailand Kim Soo Hyun

Cette décision concernant Mido constitue désormais un premier précédent dans le volet commercial de l’affaire, mais plusieurs procès avec d’autres annonceurs doivent encore être tranchés.

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